jeudi 24 juin 2010

Vacances vacances vacances vacances vacances vacances.. !
Ca sonne étrangement bon à mes oreilles, le Bac, enfin, enfin!, terminé.. plus qu'à attendre (et profiter de ces vacances, tant attendues!)
Et ce soleil, et ces vacances, et ces sorties.. grosse ambiance quoi =P

Je veux pas penser au reste, je veux rester concentrer sur les soldes, la robe bustier The Kooples, ou sinon le top Manoush, peut-être des Louboutin ou des Chloé? Mais surtout la robe bustier The Kooples. Et des vernis O.P.I aussi.

Je veux pas rester enfermée. Je veux pas m'enfermer. Je veux me laisser rêver. (mais pas espérer des conneries )

samedi 19 juin 2010

Je regarde de temps en temps les blogs mode.. surtout The Cherry Blossom Girl, elle a une telle collection de chaussures Chloé et Miu Miu, c'est de la pure folie (et puis, je suis aussi fucking jalouse d'elle, entre sa garde robe et ses voyages au quatre coins du monde..). Mais, vraiment, où trouvent-elles le temps de faire autant de photos styles shooting de PUB? Vraiment, ça m'intrigue..

Enfin bon.

Pour rester dans la futilité: je suis en plein dilemme.. ça fait un moment que j'économise pour m'offrir quelque chose, ou plusieurs choses et.. j'hésite à renflouer mon compte en banque pour plus tard, ou, l'achat utile: le GPS, ou l'achat futile: une paire de chaussures.. mais une vraie, une belle, que je regarderais plus tard avec émotion "celles là, c'était mes 18 ans" (Louboutin, Chloé, Miu Miu et Jimmy Choo se battant en duel -ou.. pas en duel, en faite- de toute façon, ils sont tous dans la même fourchette de prix.. mais en même temps, je me dis que c'est quand même vraiment futile quoi.. de dépenser autant dans une paire de chaussures à mon âge.. donc, j'hésite. Ha ha. Et ça m'embêterais quand même pas mal d'avoir économisé jusque là mon argent de Noël + anniversaire + autres, toussa pour les mettre à la banque maintenant..

Bon, et, en parlant de GPS, parlons voiture, parlons permis. Parce que voilà, ça fait plus de 2 mois qu'il traine dans mon porte-feuille, et il fallu que je le regarde avec inadvertance hier soir pour me rendre compte que.. ils se sont plantés sur ma date de naissance.. en bref, j'ai plus qu'à refaire un dossier complet, comme si je l'avais perdu.. la loose.
Et en plus, ma coiffeuse c'est faite licencier.. moi qui voulait aller au coiffeur.. ça m'a bien refroidit. Fuck.

En bref.. j'ai envie de Paris Paris Pariiis *_* (ce qui n'est pas encore prévu au programme). Par contre, j'ai pas du tout envie à la mer.. pouah, vraiment pas.. (ce qui est pourtant bien prévu, ha ha, what's the fuck?!)

And, because of the english bac, which it programmed on monday pm, I'll write in english the end of this post. It's done. See you next time guys!

vendredi 18 juin 2010

[Finalement, j'ai décidé de ne rien faire ce soir -ha ha, pas comme hier, et avant-hier, et..- et même que je culpabilise un peu.. mais bon.. jsuis trop morte pour réviser quoi que ce soit là.. Et puis, j'ai une furieuse envie d'écrire, écrire de la merde, écrire pour ne rien dire, juste écrire. Comme d'habitude quoi.]

I fucking wanna do bad things with you, or somebody else, I don't care now. (enfin, si peu, disons)

J'ai envie, plein d'envies. Je veux sortir, sortir, sortiiir.. me sentir libre, libérée, en vacances.. Partir au loin, faire des fêtes à m'en rendre malade, atterrir quelque part au beau milieu de la nuit, tout oublier, des fêtes à la Skin, des soirées de folies. Faire des folies, n'importe quoi, sans réfléchir, sans se soucier des conséquences.. sous l'emprise de l'alcool, tu deviens sex, drogues et rock'n'roll.. tellement vrai, tellement tout ce que je veux pour ces vacances.
Je veux de la fantaisie, du grand n'importe quoi, de l'action, du see sex and sun, du rock'n'roll dans ma vie. Des sorties, des WE à Paris, des nuits parisiennes à ne pas savoir où dormir, avoir mal partout d'avoir trop marché, trop dansé. Avoir peur, se perdre un peu. Se sentir vivante, tirer sur la corde, dépasser les limites, bruler ses ailes..

Je veux.

I wanna do bad things with you! (stop thinking of any body, any body)
[changement d'header.. ça faisait longtemps.. addict à True Blood, évidemment..]

Envie de dire Fuck le ***! (mot censuré, ha ha)
Et vivement la fin, histoire de pouvoir récupérer ma vie social, mes WE, mes soirées.. et en ayant réussie, bien sûr ha ha (fuck la philo aussi, d'ailleurs).

samedi 5 juin 2010

Finalement, le bal, l'after, toussa, qu'est ce que c'était bon!
Entre bonne ambiance, sprint, coup de stress, et regonflage d'ego. Margarita, serveur, bourrés, invitations à aller en boite. Marche rapide, chatroulette, 3h de sommeil.
Simplement la meilleure soirée de l'année. Simplement à refaire. Simplement VOUS.

Et le concert "haaaaaaaaaa(...)aaaaaaaaaaaaa"
C'était juste trop, over, surkiffant. Faire sa groupie, crier comme une folle, chanter à s'en casser la voix. Entre mattage et criticage. Les gens bizarres avec les cheveux longs. Le prof d'histoire. Les BB BRUNES. Le guitariste à gauche (qui ressemble à Dimitri-pas-rasé, ha ha).
Juste génial, à refaire d'urgence!
(et puis, même que si on était restées plus tard.. on aurait pu avoir des autographes/prendre des photos avec eux.. en mode groupie quoi =P)

lundi 31 mai 2010

Pas envie de penser au BAC, ça me semble encore tellement loin... alors que, 17 jours, c'est quand même pas beaucoup, haha.
Et les évaluations expérimentales, on pourrait presque compter les heures qui m'en séparent (mais qu'est ce que je fous là, moi, vraiment?)

Moi, je pense juste au bal. Comment jvais m'habiller, quel vernis pour aller avec la robe, quelle paire de chaussures, quel sac, une paire de ballerines pour l'after? comment me préparer en 1h maximum? (passionnant, n'est ce pas? xD)
Et puis, le concert, le lendemain, tant qu'à faire. Autant de question niveau organisation.

Mais, dans le fond.. j'ai toujours aucune envie d'y aller. Ca ne me dit rien, rien du tout. J'ai juste envie d'une soirée posée, de préférence après le bac, ha ha, histoire de bien pouvoir en profiter.

Et je veux des vacances, des vraies vacances, qui commencent un peu à s'organiser, même si c'est pas tellement comme ça que je les aurait voulu..

. fin du bac le 24 juin
. fête le 25 juin
. sortie à la plage le 26 juin (ha ha)
. apéro géant à Amiens =P
. fête le 10 juillet
. WE à Paris
. sorties tous les samedi soirs *siffle*
. WE à Londres?

...

samedi 29 mai 2010

Inspiration

J'aime pleurer derrière mes sunglass au jardin du luxembourg le dimanche après-midi. Une boîte de macarons Ladurée sur les genoux (qui, soit dit en passant, m'aura coûtée une fortune) et un verre de thé glacé à siroter à la paille, à la main. Regardant, ça et là, les gens passer, les petites familles bien heureuses, quand moi je suis plus que jamais seule.

IL est partit il y a un mois déjà, avec sa maîtresse, sa secrétaire, bref, ma meilleure amie. Celle-là même que je lui avait recommander
«Embauche là, elle est vraiment douée dans son travail.. et puis, elle a vraiment besoin de retrouver un travail..» Vraiment douée, c'est peu dire.. elle est vite montée en grade, vraiment vite. Un mois plus tard, il me quittait. J'ai eu le droit à tout «Ce n'est pas de ta faute chérie, c'est moi, j'ai tout raté.», «Tu mérites mieux que moi, je suis sûre que tu trouveras vite celui qu'il te faut, celui qui sera vraiment fait pour toi.», sans oublier le «Je pars avec elle, je préfère de le dire maintenant, plutôt que tu l'apprenne plus tard, par quelqu'un d'autre. Mais ne lui en veux pas, tout est de ma faute.». Pas un mot, pas une larme. Il est partis sans que je ne lui adresse un mot, il n'a eu droit qu'à ce regard, d'abord vague, perdu, ne comprenant pas «Quoi? Pourquoi? Comment? Je ne comprend pas, une blague de mauvais goût?», peu à peu teinté de haine, de rage. Mieux faut cela que céder à la tristesse, à la passion. Je n'ai pas déserrer les lèvres, j'ai retenu mes larmes, j'ai serré les points. Il est partis, a claqué la porte derrière lui, j'ai entendu son Vespa quitter l'allée, elle était là, en bas, pendant tout ce temps, attendant impatiemment qu'il revienne pour l'emmener en week end à Londres. C'est moi, MOI, qu'il devait y emmener, pas elle, PAS ELLE. Je me suis effondrée sur le plancher..

Les dimanches après-midi au jardin du Luxembourg, c'était nous, ensemble et heureux, remontant les diverses allées en riant, fou amoureux. Nous refesions le monde, des projets à deux, notre appartement à peine acheté.. Quelles couleurs pour le salon? Un lit à baldaquin ou non? Un bureau ou une chambre d'amis? Je croyais naïvement que ces dimanches, ces instants de bonheur clôturant une dure semaine, je croyais qu'ils seraient sans fin. Notre habitude, je ne croyais pas qu'un jour, un jour si proche, je serais seule un dimanche après-midi, au jardin du Luxembourg.

Allongée sur le plancher, j'ai cru verser toutes les larmes de mon corps, ne voyant pas les heures, ni les jours passer. J'ai laisser le téléphone sonner, mon portable vibrer et le courrier s'entasser. Je ne pensais qu' à lui, ses derniers mots, associés à mes souvenirs, nos souvenirs. Tout cela n'avait aucun sens. Il aurait pu franchir le seuil de l'appartement d'une seconde à l'autre, me dire que tout ceci n'était qu'un rêve. Et je l'aurait cru. Mais il n'est pas revenu. J'ai cru me laisser mourir de faim et de soif. J'ai cru qu'on me retrouverais dans quelques semaines, morte déshydratée, allongée sur le plancher, dans cette position de chien d'arrêt que je ne pouvais me décider à quitter. Ma messagerie à finie par être saturée et a commencé à débiter, un à un, tous mes messages manqués. Des amis, qui s'inquiéter de ne pas avoir de mes nouvelles, mais peut-être que j'étais partie en week end pour me changer les idées, des surtout, n'hésites pas à passer à la maison, ou à téléphoner si tu as besoin de parler, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, mon patron, qui souhaiter me voir dans son bureau au plus tôt -il ne manquerait plus que je me fasse virer, tiens-, des faux numéros, ma mère -au courant de rien- qui nous inviter à manger chez elle samedi prochain (et les larmes qui repartent, de plus belle), et puis, elle, la maîtresse à la voix sirupeuse, dégoulinant de la mièvrerie des premiers jours du bonheur partagé sans plus avoir à se cacher, elle qui avait osé me laisser un message
«Je suis vraiment désolée Choue -pouah, que plus jamais on ne m'appelle ainsi-, rien n'était prémédité, je n'aurais jamais cru.. j'espère que tu me pardonneras un jour mais.. on ne peut pas contrôler ses sentiments, et je l'aime tellement.. blablabla»

Lui et moi, c'était du sérieux. On allait fêter nos 4 ans de relation, dont 3 ans de vie commune. On venait d'investir, ensemble, dans un appartement. Il disait à ses potes qu'il était prêt, prêt à demander ma main, prêt à se fiancer. Il leur disait qu'il était sûr, que c'était moi la bonne. On serait ensemble jusqu'à ce que la mort nous sépare. On aurait des enfants. Une maison à la campagne. Pour deux handicapés sentimentales comme nous, je trouvais qu'on s'en sortait plutôt bien. Enfin, je croyais, mais la suite de l'histoire m'a bien montré que j'avais tord..

Alors, j'ai décidé qu'elle n'en valait pas la peine, qu'ils n'en valaient pas la peine. Je me suis levée -difficilement- et j'ai repris ma vie en main. Les amis, les sorties, je suis allée chez ma mère. Je ne les ai plus revu, je n'ai plus versé une seule larmes pour eux, en dehors de ces moments privilégiés, cachée derrière mes lunettes, sirotant mon thé, grignotant mes macarons. Ils ont tout Paris pour eux, ils ont tout le monde pour eux. Tout sauf le jardin du Luxembourg. C'était lui, et c'était moi, notre première rencontre, nos balades entre amoureux. Maintenant ce n'est plus que moi, aigrie par ces souvenirs, juste le temps d'un après-midi, en dehors du temps et de l'espace. Seule, plus que jamais. J'aime pleurer derrière mes sunglasse au jardin du Luxembourg le dimanche après-midi.