01. Payé votre tournée dans un bar
02. Nagé avec des dauphins dans l'océan
03. Escaladé une montagne
04. Conduit une Ferrari
05. Visité les Grandes Pyramides
06. Porté une tarentule
07. Pris un bain avec quelqu'un à la lumière des bougies
08. Dit « Je t'aime » en le pensant vraiment
09. Pris un arbre dans vos bras
10. Sauté à l'élastique
11. Visité Paris
12. Regardé un orage sur la mer
13. Resté éveillée toute la nuit pour regarder le lever du soleil
14. Vu une aurore boréale
15. Allé dans un grand événement sportif
16. Monté les marches de la Statue de la Liberté
17. Fait pousser et mangé vos propres légumes
18. Touché un iceberg
19. Dormi sous les étoiles
20. Changé la couche d'un bébé
21. Fait un voyage en montgolfière
22. Vu des étoiles filantes
23. Eté saoul avec du champagne
24. Donné plus que vous en pouviez à une oeuvre caritative
25. Observé la nuit avec un télescope
26. Participé à un record du monde
27. Fait une bataille avec de la nourriture
28. Parié sur le cheval gagnant
29. Demandé votre chemin à un étranger
30. Fait une bataille de boules de neige
31. Crié aussi fort que vous pouviez
32. Porté un agneau
33. Vu une éclipse totale
34. Escaladé une dune
35. Écrasé un animal en voiture
36. Dansé comme un fou sans se soucier de qui vous regarde
37. Adopté un accent pour une journée entière
38. Senti vraiment heureux, même un court moment
39. Eu deux disques durs sur votre ordinateur
40. Visité tous les départements français
41. Pris soin de quelqu'un de saoul
42. Eu des amis étonnants
43. Dansé avec un inconnu dans un pays étranger
44. Observé les baleines dans l'océan
45. Volé un panneau
46. Voyagé « sac au dos » en Europe
47. Entrepris un long voyage sur la route
48. Escaladé des rochers
49. Fait une ballade de minuit sur la plage
50. Fait du parapente
51. Visité l'Irlande
52. Eu le coeur brisé plus longtemps que vous n'aviez été amoureux
53. Au restaurant, vous asseoir à une table d'inconnus et manger avec eux
54. Visité le Japon
55. Trait une vache
56. Classé vos CD par ordre alphabétique
57. Prétendu être un super héros
58. Chanté dans un karaoké
59. Traîné au lit une journée entière
60. Joué au football
61. Fait de la plongée sous-marine
62. S'embrasser sous la pluie
63. Joué dans la boue
64. Joué sous la pluie
65. Eté dans un théâtre de plein air
66. Visité la grande Muraille de Chine
67. Créé votre entreprise
68. Tombé amoureux sans avoir le coeur brisé
69. Visité d'anciens monuments
70. Suivi un cours d'arts martiaux
71. Joué à la console pendant 6h d'affilée
72. Eté mariée
73. Tourné dans un film
74. Organisé une fête surprise
75. Eté divorcée
76. Ne pas manger pendant 5 jours
77. Fait des cookies à partir d'un sachet tout prêt
78. Gagné le premier prix à un concours de déguisement
79. Conduit une gondole à Venise
80. Eté tatouée
81. Fait du canoë-kayak
82. Eté interviewée à la télévision
83. Reçu des fleurs sans raison particulière
84. Joué sur une scène
85. Eté à Las Vegas
86. Enregistré de la musique
87. Mangé du requin
88. S'embrasser dès le premier rendez-vous
89. Eté en Thaïlande
90. Acheté une maison
91. Eté dans une zone de combat
92. Enterré un de vos parents
93. Fait une croisière
94. Parlé plus d'une langue couramment
95. Joué dans le « Rocky Horror »
96. Elevé des enfants
97. Suivi votre chanteur favori en tournée
98. Fait une randonnée en vélo dans un pays étranger
99. Déménagé dans une autre ville pour une nouvelle vie
100. Mangé des fourmis
101. Marché sur le Golden Gate Bridge
102. Chanté à tue-tête dans votre voiture et ne pas avoir arrêté alors que vous saviez qu'on vous regardait
103. Subi de la chirurgie esthétique
104. Survécu à un accident duquel vous auriez pu ne pas survivre
105. Ecrit des articles pour une grande publication
106. Perdu plus de 30kg
107. Soutenu quelqu'un qui perdait connaissance
108. Piloté un avion
109. Touché une raie vivante
110. Brisé le coeur de quelqu'un
111. Aidé un animal à donner naissance
112. Gagné de l'argent à un jeu télévisé
113. Vous casser un os
114. Participé à un safari photo en Afrique
115. Percé une autre partie de votre visage que les oreilles
116. Utilisé un revolver ou autre arme à feu
117. Mangé des champignons que vous aviez ramassé
118. Monté un cheval
119. Subi une importante opération chirurgicale
120. Eu un serpent comme animal de compagnie
121. Survolé le Grand Canyon
122. Dormi plus de 30h d'affilée
123. Visité plus de pays que les 50 Etats des USA
124. Visité tous les continents
125. Fait une randonnée en canoë de plus de 2 jours
126. Mangé du kangourou
127. Mangé des sushis
128. Eu votre photo dans le journal
129. Changé l'opinion de quelqu'un à propos de quelquechose qui vous tenait vraiment à coeur
130. Repris vos études
131. Fait du parachute
132. Porté un serpent
133. Mangé des tomates vertes grillées
134. Lu « L'Illiade »
135. Choisi un auteur important que vous n'aviez pas lu à l'école pour le lire maintenant
136. Tué et préparé un animal pour le manger
137. Séché un cours
138. Communiqué avec quelqu'un alors que nous n'aviez aucune langue en commun
139. Eté élue dans votre ville
140. Créé votre propre langage sur votre ordinateur
141. Pensé que vous viviez votre rêve
142. Eté obligé de mettre quelqu'un de proche dans un hospice
143. Construit votre PC à partir de différents morceaux
144. Vendu une de vos créations à quelqu'un qui ne vous connaissait pas
145. Tenu un stand dans une fête foraine
146. Teint vos cheveux
147. Trompé votre petit(e) ami(e)
148. Couché avec deux personnes différence en un WE
149. Ete poignardée ou pris un coup de fusil
150. Embrassé quelqu'un du même sexe
151. Tellement bu que vous ne vous rappelez plus de rien à votre réveil
152. Pris des drogues
153. Ete arrêtée
154. Fugué
155. Menti à vos proches
156. Couché dès le premier soir
157. Convoité la copine/le mec de quelqu'un d'autre
158. Et essayé de lui piquer
lundi 1 novembre 2010
dimanche 31 octobre 2010
“Darkness and summer’s end,
Time of death, we must remember!
Time for reflection and wisdom,
Time for celebration, a new year has begun.
Candle’s lights and burning fires,
Come and join us for one night.
Release worries, fear and pain,
From the darkness, allow us to be one again!
Hecate wake up from your slumber,
And share with us your strengths,
Our sisters shall be avenged,
The time has come, a new era has begun.
On the earth, in the air,
Through the fire, by the water,
Merry meet and blessed be!”
Time of death, we must remember!
Time for reflection and wisdom,
Time for celebration, a new year has begun.
Candle’s lights and burning fires,
Come and join us for one night.
Release worries, fear and pain,
From the darkness, allow us to be one again!
Hecate wake up from your slumber,
And share with us your strengths,
Our sisters shall be avenged,
The time has come, a new era has begun.
On the earth, in the air,
Through the fire, by the water,
Merry meet and blessed be!”
@purengry
Si nul n'est lésé, fait ce que tu veux.
Be Blessed
jeudi 7 octobre 2010
"Je suis une éternelle insatisfaite. Ce que j'aime, c'est l'attente, l'espoir, les rêves. Dès que j'ai ce que je veux, je m'en lasse. La réalité, à côté de tout ça, ça ne pétille pas assez."
J'ai mal, mal, mal..
Perdue partout, qu'est ce que je fais là? où je vais?
Comme un vide énorme à combler..
Je voudrais savoir écrire. Juste savoir écrire. Mettre des mots sur les maux.
Je voudrais rire, vraiment, sincèrement. Sourire. Etre heureuse aussi.
Trouver ma voie.
Mais j'ai juste envie d'hiberner, rester au fond de mon lit, un livre qui raconterais une histoire d'amour mièvre à m'en donner la nausée. Et puis finalement pleurer, parce que vraiment, c'était triste.. Regarder Grey's Anatomy toute la journée, m'émerveiller devant la justesse des paroles de la voix off, et finir par pleurer, encore, parce que vraiment, c'est trop injuste qu'elle meurt maintenant, alors qu'ils viennent juste de se fiancer. Je veux plus sortir. Je veux plus voir personne. Je veux plus rien. J'attend plus rien. Je suis fatiguée de tout ça, tellement, tellement fatiguée.
« Mais tu m'énerves avec ton enthousiasme, tu vois toujours le bon côté des choses, moi j'ai pas de bon côté, c'est ça que t'as pas saisi, je veux être seule, rien attendre, rien espérer, dormir, fumer des clopes, manger, hiberner, ne pas penser, ne pas réfléchir, laver par terre avec des lingettes Cif, jouer à Dinosaurland sur mon ordinateur, lire des vieux Elle, des vieux 20 ans, des romans que je connais par cœur, souligner toujours les même phrases, regarder la télé, boire du lait, manger du pain trempé de thé et danser, danser toute seule parce que devant les autres je peux pas, c'est comme une partouze, c'est répugnant, ne pas pleurer, ne pas rire, me faire masser, être caressée, sans réciprocité, inerte, le plus inerte possible sous les doigts de la masseuse que je paie pour cet abandon-là, ronronner, m'endormir ! »
[ Justine Levy - Rien de grave - ]mardi 27 juillet 2010
Fuck, arrive (je dirais presque enfin) la fin du mois de juillet. C'est quand la fin des vacances? Encore un mois ha ha -_- Vivement l'été prochaine, que je travail tout le mois de juillet avec, peut-être un rapport de stage à faire. Ba ouais, un mois de vacances ça me suffit amplement moi. J'aime pas n'avoir rien à faire, rien d'intéressant, disons. Alors, un mois à rien foutre, ça suffit.
Sans compter que je commence à me désintéresser de tout. Sur que si j'habitais toute seule je ne quitterais plus le fond de mon lit que pour chercher des trucs à manger et autre trucs du genre (ou alors je passerais mes journées à faire la même chose, mais en mode je m'étale au soleil comme une crêpe, façon pile ou face, toutes les demi-heure).
Faudrait que je sorte, je sais pas, j'ai pas envie. Je voudrais faire les magasins, mais j'ai pas envie, je suis tellement dégoutée de toussa.. M'enfin. Je voudrais juste déjà être début septembre, et ne plus perdre mon temps en futilités. En séries TV inutiles. En livres qui s'entassent sans que je ne sois capable d'en terminer un seul. En film à l'eau de rose, parce que y a rien de plus efficace quand je bad ou que j'ai envie de pleurer. En fringues qui s'empilent, que je ne met pas, et qui ne sont pas gratuites. Je suis dégoutée. Toussa à cause d'une connerie, vraiment, c'est du grand n'importe quoi là. Enfin, je veux juste plus que ça, j'imagine. La vie, ça ne peux pas être vraiment aussi vain et matérialiste? Je perds mes rêves. Je suis frustrée, persuadée que jamais je n'y arriverais. J'ai peur aussi, tiens. Et puis, c'est dur de faire une croix sur tous ces rêves -des conneries dans le fond, genre, pire que le prince charmant, ha ha- forgés depuis tant d'années et si souvent revisités, améliorés.
De toute façon, j'ai l'impression que rien ne sert à rien. Tout simplement.
Ami prends ma lanterne, car j'ai perdu ma flamme..
jeudi 15 juillet 2010
mardi 13 juillet 2010
Vacances, vacances, vacances, vacances, (...), vacances, vacances, vacances.. VACANCES!
Le Bac, le permis, la voiture, la carte étudiante, tout, y a plus qu'à en profiter maintenant, profiter du temps qu'il reste avant septembre, profiter quoi!
Mais, au final, le meilleur, c'était peut-être ce temps, passé à attendre les résultats, à fêter la fin des épreuves, à sortir tout le temps, oublier qu'il faudrait peut-être réviser "au cas où on irais aux rattrapages" et s'en foutre. Juste faire la fête, boire à être complètement déchirés, fumer à s'en exploser la gorge. Vivre!
C'était juste tellement parfait ces deux semaines. Mon utopie de vie. Je voudrais que ça soit comme cela tous les jours, toutes les semaines, toute l'année, toutes les années de toute ma vie. Ha ha, rêve ma fille quoi! =P
Maintenant.. j'attend un peu.. je sais pas.. je voudrais que ça soit toujours comme ça.. mais c'est plus possible, je crois.. c'est les vrai vacances maintenant.. je veux pas perdre le contact avec tout le monde, je veux surtout garder le contact avec certains.. enfin..
(Et puis, je veux juste dire que fuck les gens qui sont trop "hahahaaa Mac c'est trop génial et bla bla" fin, genre, je sais pas, c'est différent, mais pas non plus transcendant je dirais.. sauf peut-être le bouton qui remplace la sourie.. bref, voilà, on en fait pas trop non plus quoi.. ça vaut probablement pas son prix d'achat, surtout.)
jeudi 24 juin 2010
Vacances vacances vacances vacances vacances vacances.. !
Ca sonne étrangement bon à mes oreilles, le Bac, enfin, enfin!, terminé.. plus qu'à attendre (et profiter de ces vacances, tant attendues!)
Et ce soleil, et ces vacances, et ces sorties.. grosse ambiance quoi =P
Je veux pas penser au reste, je veux rester concentrer sur les soldes, la robe bustier The Kooples, ou sinon le top Manoush, peut-être des Louboutin ou des Chloé? Mais surtout la robe bustier The Kooples. Et des vernis O.P.I aussi.
Je veux pas rester enfermée. Je veux pas m'enfermer. Je veux me laisser rêver. (mais pas espérer des conneries )
samedi 19 juin 2010
Je regarde de temps en temps les blogs mode.. surtout The Cherry Blossom Girl, elle a une telle collection de chaussures Chloé et Miu Miu, c'est de la pure folie (et puis, je suis aussi fucking jalouse d'elle, entre sa garde robe et ses voyages au quatre coins du monde..). Mais, vraiment, où trouvent-elles le temps de faire autant de photos styles shooting de PUB? Vraiment, ça m'intrigue..
Enfin bon.
Pour rester dans la futilité: je suis en plein dilemme.. ça fait un moment que j'économise pour m'offrir quelque chose, ou plusieurs choses et.. j'hésite à renflouer mon compte en banque pour plus tard, ou, l'achat utile: le GPS, ou l'achat futile: une paire de chaussures.. mais une vraie, une belle, que je regarderais plus tard avec émotion "celles là, c'était mes 18 ans" (Louboutin, Chloé, Miu Miu et Jimmy Choo se battant en duel -ou.. pas en duel, en faite- de toute façon, ils sont tous dans la même fourchette de prix.. mais en même temps, je me dis que c'est quand même vraiment futile quoi.. de dépenser autant dans une paire de chaussures à mon âge.. donc, j'hésite. Ha ha. Et ça m'embêterais quand même pas mal d'avoir économisé jusque là mon argent de Noël + anniversaire + autres, toussa pour les mettre à la banque maintenant..
Bon, et, en parlant de GPS, parlons voiture, parlons permis. Parce que voilà, ça fait plus de 2 mois qu'il traine dans mon porte-feuille, et il fallu que je le regarde avec inadvertance hier soir pour me rendre compte que.. ils se sont plantés sur ma date de naissance.. en bref, j'ai plus qu'à refaire un dossier complet, comme si je l'avais perdu.. la loose.
Et en plus, ma coiffeuse c'est faite licencier.. moi qui voulait aller au coiffeur.. ça m'a bien refroidit. Fuck.
En bref.. j'ai envie de Paris Paris Pariiis *_* (ce qui n'est pas encore prévu au programme). Par contre, j'ai pas du tout envie à la mer.. pouah, vraiment pas.. (ce qui est pourtant bien prévu, ha ha, what's the fuck?!)
And, because of the english bac, which it programmed on monday pm, I'll write in english the end of this post. It's done. See you next time guys!
vendredi 18 juin 2010
[Finalement, j'ai décidé de ne rien faire ce soir -ha ha, pas comme hier, et avant-hier, et..- et même que je culpabilise un peu.. mais bon.. jsuis trop morte pour réviser quoi que ce soit là.. Et puis, j'ai une furieuse envie d'écrire, écrire de la merde, écrire pour ne rien dire, juste écrire. Comme d'habitude quoi.]
I fucking wanna do bad things with you, or somebody else, I don't care now. (enfin, si peu, disons)
J'ai envie, plein d'envies. Je veux sortir, sortir, sortiiir.. me sentir libre, libérée, en vacances.. Partir au loin, faire des fêtes à m'en rendre malade, atterrir quelque part au beau milieu de la nuit, tout oublier, des fêtes à la Skin, des soirées de folies. Faire des folies, n'importe quoi, sans réfléchir, sans se soucier des conséquences.. sous l'emprise de l'alcool, tu deviens sex, drogues et rock'n'roll.. tellement vrai, tellement tout ce que je veux pour ces vacances.
Je veux de la fantaisie, du grand n'importe quoi, de l'action, du see sex and sun, du rock'n'roll dans ma vie. Des sorties, des WE à Paris, des nuits parisiennes à ne pas savoir où dormir, avoir mal partout d'avoir trop marché, trop dansé. Avoir peur, se perdre un peu. Se sentir vivante, tirer sur la corde, dépasser les limites, bruler ses ailes..
Je veux.
I wanna do bad things with you! (stop thinking of any body, any body)
samedi 5 juin 2010
Finalement, le bal, l'after, toussa, qu'est ce que c'était bon!
Entre bonne ambiance, sprint, coup de stress, et regonflage d'ego. Margarita, serveur, bourrés, invitations à aller en boite. Marche rapide, chatroulette, 3h de sommeil.
Simplement la meilleure soirée de l'année. Simplement à refaire. Simplement VOUS.
Et le concert "haaaaaaaaaa(...)aaaaaaaaaaaaa"
C'était juste trop, over, surkiffant. Faire sa groupie, crier comme une folle, chanter à s'en casser la voix. Entre mattage et criticage. Les gens bizarres avec les cheveux longs. Le prof d'histoire. Les BB BRUNES. Le guitariste à gauche (qui ressemble à Dimitri-pas-rasé, ha ha).
Juste génial, à refaire d'urgence!
(et puis, même que si on était restées plus tard.. on aurait pu avoir des autographes/prendre des photos avec eux.. en mode groupie quoi =P)
lundi 31 mai 2010
Pas envie de penser au BAC, ça me semble encore tellement loin... alors que, 17 jours, c'est quand même pas beaucoup, haha.
Et les évaluations expérimentales, on pourrait presque compter les heures qui m'en séparent (mais qu'est ce que je fous là, moi, vraiment?)
Moi, je pense juste au bal. Comment jvais m'habiller, quel vernis pour aller avec la robe, quelle paire de chaussures, quel sac, une paire de ballerines pour l'after? comment me préparer en 1h maximum? (passionnant, n'est ce pas? xD)
Et puis, le concert, le lendemain, tant qu'à faire. Autant de question niveau organisation.
Mais, dans le fond.. j'ai toujours aucune envie d'y aller. Ca ne me dit rien, rien du tout. J'ai juste envie d'une soirée posée, de préférence après le bac, ha ha, histoire de bien pouvoir en profiter.
Et je veux des vacances, des vraies vacances, qui commencent un peu à s'organiser, même si c'est pas tellement comme ça que je les aurait voulu..
. fin du bac le 24 juin
. fête le 25 juin
. sortie à la plage le 26 juin (ha ha)
. apéro géant à Amiens =P
. fête le 10 juillet
. WE à Paris
. sorties tous les samedi soirs *siffle*
. WE à Londres?
...
samedi 29 mai 2010
Inspiration
J'aime pleurer derrière mes sunglass au jardin du luxembourg le dimanche après-midi. Une boîte de macarons Ladurée sur les genoux (qui, soit dit en passant, m'aura coûtée une fortune) et un verre de thé glacé à siroter à la paille, à la main. Regardant, ça et là, les gens passer, les petites familles bien heureuses, quand moi je suis plus que jamais seule.
IL est partit il y a un mois déjà, avec sa maîtresse, sa secrétaire, bref, ma meilleure amie. Celle-là même que je lui avait recommander «Embauche là, elle est vraiment douée dans son travail.. et puis, elle a vraiment besoin de retrouver un travail..» Vraiment douée, c'est peu dire.. elle est vite montée en grade, vraiment vite. Un mois plus tard, il me quittait. J'ai eu le droit à tout «Ce n'est pas de ta faute chérie, c'est moi, j'ai tout raté.», «Tu mérites mieux que moi, je suis sûre que tu trouveras vite celui qu'il te faut, celui qui sera vraiment fait pour toi.», sans oublier le «Je pars avec elle, je préfère de le dire maintenant, plutôt que tu l'apprenne plus tard, par quelqu'un d'autre. Mais ne lui en veux pas, tout est de ma faute.». Pas un mot, pas une larme. Il est partis sans que je ne lui adresse un mot, il n'a eu droit qu'à ce regard, d'abord vague, perdu, ne comprenant pas «Quoi? Pourquoi? Comment? Je ne comprend pas, une blague de mauvais goût?», peu à peu teinté de haine, de rage. Mieux faut cela que céder à la tristesse, à la passion. Je n'ai pas déserrer les lèvres, j'ai retenu mes larmes, j'ai serré les points. Il est partis, a claqué la porte derrière lui, j'ai entendu son Vespa quitter l'allée, elle était là, en bas, pendant tout ce temps, attendant impatiemment qu'il revienne pour l'emmener en week end à Londres. C'est moi, MOI, qu'il devait y emmener, pas elle, PAS ELLE. Je me suis effondrée sur le plancher..
Les dimanches après-midi au jardin du Luxembourg, c'était nous, ensemble et heureux, remontant les diverses allées en riant, fou amoureux. Nous refesions le monde, des projets à deux, notre appartement à peine acheté.. Quelles couleurs pour le salon? Un lit à baldaquin ou non? Un bureau ou une chambre d'amis? Je croyais naïvement que ces dimanches, ces instants de bonheur clôturant une dure semaine, je croyais qu'ils seraient sans fin. Notre habitude, je ne croyais pas qu'un jour, un jour si proche, je serais seule un dimanche après-midi, au jardin du Luxembourg.
Allongée sur le plancher, j'ai cru verser toutes les larmes de mon corps, ne voyant pas les heures, ni les jours passer. J'ai laisser le téléphone sonner, mon portable vibrer et le courrier s'entasser. Je ne pensais qu' à lui, ses derniers mots, associés à mes souvenirs, nos souvenirs. Tout cela n'avait aucun sens. Il aurait pu franchir le seuil de l'appartement d'une seconde à l'autre, me dire que tout ceci n'était qu'un rêve. Et je l'aurait cru. Mais il n'est pas revenu. J'ai cru me laisser mourir de faim et de soif. J'ai cru qu'on me retrouverais dans quelques semaines, morte déshydratée, allongée sur le plancher, dans cette position de chien d'arrêt que je ne pouvais me décider à quitter. Ma messagerie à finie par être saturée et a commencé à débiter, un à un, tous mes messages manqués. Des amis, qui s'inquiéter de ne pas avoir de mes nouvelles, mais peut-être que j'étais partie en week end pour me changer les idées, des surtout, n'hésites pas à passer à la maison, ou à téléphoner si tu as besoin de parler, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, mon patron, qui souhaiter me voir dans son bureau au plus tôt -il ne manquerait plus que je me fasse virer, tiens-, des faux numéros, ma mère -au courant de rien- qui nous inviter à manger chez elle samedi prochain (et les larmes qui repartent, de plus belle), et puis, elle, la maîtresse à la voix sirupeuse, dégoulinant de la mièvrerie des premiers jours du bonheur partagé sans plus avoir à se cacher, elle qui avait osé me laisser un message «Je suis vraiment désolée Choue -pouah, que plus jamais on ne m'appelle ainsi-, rien n'était prémédité, je n'aurais jamais cru.. j'espère que tu me pardonneras un jour mais.. on ne peut pas contrôler ses sentiments, et je l'aime tellement.. blablabla»
Lui et moi, c'était du sérieux. On allait fêter nos 4 ans de relation, dont 3 ans de vie commune. On venait d'investir, ensemble, dans un appartement. Il disait à ses potes qu'il était prêt, prêt à demander ma main, prêt à se fiancer. Il leur disait qu'il était sûr, que c'était moi la bonne. On serait ensemble jusqu'à ce que la mort nous sépare. On aurait des enfants. Une maison à la campagne. Pour deux handicapés sentimentales comme nous, je trouvais qu'on s'en sortait plutôt bien. Enfin, je croyais, mais la suite de l'histoire m'a bien montré que j'avais tord..
Alors, j'ai décidé qu'elle n'en valait pas la peine, qu'ils n'en valaient pas la peine. Je me suis levée -difficilement- et j'ai repris ma vie en main. Les amis, les sorties, je suis allée chez ma mère. Je ne les ai plus revu, je n'ai plus versé une seule larmes pour eux, en dehors de ces moments privilégiés, cachée derrière mes lunettes, sirotant mon thé, grignotant mes macarons. Ils ont tout Paris pour eux, ils ont tout le monde pour eux. Tout sauf le jardin du Luxembourg. C'était lui, et c'était moi, notre première rencontre, nos balades entre amoureux. Maintenant ce n'est plus que moi, aigrie par ces souvenirs, juste le temps d'un après-midi, en dehors du temps et de l'espace. Seule, plus que jamais. J'aime pleurer derrière mes sunglasse au jardin du Luxembourg le dimanche après-midi.
IL est partit il y a un mois déjà, avec sa maîtresse, sa secrétaire, bref, ma meilleure amie. Celle-là même que je lui avait recommander «Embauche là, elle est vraiment douée dans son travail.. et puis, elle a vraiment besoin de retrouver un travail..» Vraiment douée, c'est peu dire.. elle est vite montée en grade, vraiment vite. Un mois plus tard, il me quittait. J'ai eu le droit à tout «Ce n'est pas de ta faute chérie, c'est moi, j'ai tout raté.», «Tu mérites mieux que moi, je suis sûre que tu trouveras vite celui qu'il te faut, celui qui sera vraiment fait pour toi.», sans oublier le «Je pars avec elle, je préfère de le dire maintenant, plutôt que tu l'apprenne plus tard, par quelqu'un d'autre. Mais ne lui en veux pas, tout est de ma faute.». Pas un mot, pas une larme. Il est partis sans que je ne lui adresse un mot, il n'a eu droit qu'à ce regard, d'abord vague, perdu, ne comprenant pas «Quoi? Pourquoi? Comment? Je ne comprend pas, une blague de mauvais goût?», peu à peu teinté de haine, de rage. Mieux faut cela que céder à la tristesse, à la passion. Je n'ai pas déserrer les lèvres, j'ai retenu mes larmes, j'ai serré les points. Il est partis, a claqué la porte derrière lui, j'ai entendu son Vespa quitter l'allée, elle était là, en bas, pendant tout ce temps, attendant impatiemment qu'il revienne pour l'emmener en week end à Londres. C'est moi, MOI, qu'il devait y emmener, pas elle, PAS ELLE. Je me suis effondrée sur le plancher..
Les dimanches après-midi au jardin du Luxembourg, c'était nous, ensemble et heureux, remontant les diverses allées en riant, fou amoureux. Nous refesions le monde, des projets à deux, notre appartement à peine acheté.. Quelles couleurs pour le salon? Un lit à baldaquin ou non? Un bureau ou une chambre d'amis? Je croyais naïvement que ces dimanches, ces instants de bonheur clôturant une dure semaine, je croyais qu'ils seraient sans fin. Notre habitude, je ne croyais pas qu'un jour, un jour si proche, je serais seule un dimanche après-midi, au jardin du Luxembourg.
Allongée sur le plancher, j'ai cru verser toutes les larmes de mon corps, ne voyant pas les heures, ni les jours passer. J'ai laisser le téléphone sonner, mon portable vibrer et le courrier s'entasser. Je ne pensais qu' à lui, ses derniers mots, associés à mes souvenirs, nos souvenirs. Tout cela n'avait aucun sens. Il aurait pu franchir le seuil de l'appartement d'une seconde à l'autre, me dire que tout ceci n'était qu'un rêve. Et je l'aurait cru. Mais il n'est pas revenu. J'ai cru me laisser mourir de faim et de soif. J'ai cru qu'on me retrouverais dans quelques semaines, morte déshydratée, allongée sur le plancher, dans cette position de chien d'arrêt que je ne pouvais me décider à quitter. Ma messagerie à finie par être saturée et a commencé à débiter, un à un, tous mes messages manqués. Des amis, qui s'inquiéter de ne pas avoir de mes nouvelles, mais peut-être que j'étais partie en week end pour me changer les idées, des surtout, n'hésites pas à passer à la maison, ou à téléphoner si tu as besoin de parler, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, mon patron, qui souhaiter me voir dans son bureau au plus tôt -il ne manquerait plus que je me fasse virer, tiens-, des faux numéros, ma mère -au courant de rien- qui nous inviter à manger chez elle samedi prochain (et les larmes qui repartent, de plus belle), et puis, elle, la maîtresse à la voix sirupeuse, dégoulinant de la mièvrerie des premiers jours du bonheur partagé sans plus avoir à se cacher, elle qui avait osé me laisser un message «Je suis vraiment désolée Choue -pouah, que plus jamais on ne m'appelle ainsi-, rien n'était prémédité, je n'aurais jamais cru.. j'espère que tu me pardonneras un jour mais.. on ne peut pas contrôler ses sentiments, et je l'aime tellement.. blablabla»
Lui et moi, c'était du sérieux. On allait fêter nos 4 ans de relation, dont 3 ans de vie commune. On venait d'investir, ensemble, dans un appartement. Il disait à ses potes qu'il était prêt, prêt à demander ma main, prêt à se fiancer. Il leur disait qu'il était sûr, que c'était moi la bonne. On serait ensemble jusqu'à ce que la mort nous sépare. On aurait des enfants. Une maison à la campagne. Pour deux handicapés sentimentales comme nous, je trouvais qu'on s'en sortait plutôt bien. Enfin, je croyais, mais la suite de l'histoire m'a bien montré que j'avais tord..
Alors, j'ai décidé qu'elle n'en valait pas la peine, qu'ils n'en valaient pas la peine. Je me suis levée -difficilement- et j'ai repris ma vie en main. Les amis, les sorties, je suis allée chez ma mère. Je ne les ai plus revu, je n'ai plus versé une seule larmes pour eux, en dehors de ces moments privilégiés, cachée derrière mes lunettes, sirotant mon thé, grignotant mes macarons. Ils ont tout Paris pour eux, ils ont tout le monde pour eux. Tout sauf le jardin du Luxembourg. C'était lui, et c'était moi, notre première rencontre, nos balades entre amoureux. Maintenant ce n'est plus que moi, aigrie par ces souvenirs, juste le temps d'un après-midi, en dehors du temps et de l'espace. Seule, plus que jamais. J'aime pleurer derrière mes sunglasse au jardin du Luxembourg le dimanche après-midi.
dimanche 16 mai 2010
Vous savez combien ça coûte une Fiat 500 vous? 11 400€ Et moi, même en dépensant toutes, mais absolument toutes, mes économies: j'ai pas cette somme. And that's killing me.
(Et puis, certaines personnes, aussi, qui me prennent vraiment pour une conne, qu'est-ce que c'est bien de pouvoir compter sur toi!, et moi, quand j'ai besoin de vous, vous êtes où?)
Et j'ai envie de Kazantip! Vraiment mais.. "Papa, Maman, je pars en vacances, c'est un festival de musique qui dure 5 semaines, et c'est même pas cher tu sais, enfin.. c'est dans une fake République en Ukraine, aussi." ha ha
Bref. Je veux juste des fuking vraies vacances. De la débauche. Du see, sex and sun. Du rock'n'roll sur la plage. De la vie.
(Et puis, certaines personnes, aussi, qui me prennent vraiment pour une conne, qu'est-ce que c'est bien de pouvoir compter sur toi!, et moi, quand j'ai besoin de vous, vous êtes où?)
Et j'ai envie de Kazantip! Vraiment mais.. "Papa, Maman, je pars en vacances, c'est un festival de musique qui dure 5 semaines, et c'est même pas cher tu sais, enfin.. c'est dans une fake République en Ukraine, aussi." ha ha
Bref. Je veux juste des fuking vraies vacances. De la débauche. Du see, sex and sun. Du rock'n'roll sur la plage. De la vie.
jeudi 13 mai 2010
J'ai envie, j'ai BESOIN d'avoir de leurs nouvelles. Je sais pas pourquoi, je sais pas comment, peut-être juste parce que j'ai enfin osé aller à la pêche à SES nouvelles, trop tard peut-être, mais, que c'est dur quand même, quand on ne s'est pas parlé depuis si longtemps, même si c'était tellement facile à l'époque, 1 mois, 3 jours, 6 mois, ça ne faisait aucune différence.. maintenant, je surveille ma boite mail toutes les 5 min, ha ha, it sucks.
Je sais pas comment dire, c'est juste, si il y a bien des personnes, qui, quel que soit le moment, l'humeur, le temps, ont cette capacité à me donner le sourire, à me remotiver, par leur simple présence, et ba, c'est juste ces deux personnes. Et que forcément, je peux m'estimer heureuse -mais vraiment- si j'arrive à les voir 5 minutes tous les 3 mois. Ha ha.
Et puis, je sais pas quoi faire, j'ai mal à la tête, trop d'ordinateur peut-être. Et puis ces musiques, qui tournent, tournent, et tournent encore dans ma tête. J'ai l'impression que ça me ronge de l'intérieur.
Je suis vraiment d'humeur à rien là.
Je sais pas comment dire, c'est juste, si il y a bien des personnes, qui, quel que soit le moment, l'humeur, le temps, ont cette capacité à me donner le sourire, à me remotiver, par leur simple présence, et ba, c'est juste ces deux personnes. Et que forcément, je peux m'estimer heureuse -mais vraiment- si j'arrive à les voir 5 minutes tous les 3 mois. Ha ha.
Et puis, je sais pas quoi faire, j'ai mal à la tête, trop d'ordinateur peut-être. Et puis ces musiques, qui tournent, tournent, et tournent encore dans ma tête. J'ai l'impression que ça me ronge de l'intérieur.
Je suis vraiment d'humeur à rien là.
lundi 10 mai 2010
Plus tard, je serais danseuse, ou chanteuse, artiste en tout cas. Ou professeur des écoles, pourquoi pas prof d'histoire en collège. Peut-être bien styliste, travailler dans la mode, c'est un métier artistique en plus. Finalement, je préfèrerais être présidente de la République.. nan, enfaite, je veux travailler au ministère des affaires étrangères, et, un jour, je serais nommée diplomate. Pourquoi ne pas se contenter d'un mariage avec un milliardaire.
Je préférais juste mes rêves, finalement, je crois. C'était tellement plus facile avant. Pourquoi on ne peux plus hésiter? Pourquoi devoir se décider?
"Moi quand j'serais grande j'serais poupée gonflable, pour des millions à se branler sur mon âme sur la toile.."
Et pourquoi pas partir loin, à l'étranger, s'éxiler? Découvrire de nouveaux horizons? Londres. New York. Seattle. Los Angeles. Montréal. Ou juste Paris?
Pourquoi c'est pas si simple la vie?
Moi je veux être chirurgienne au Seattle Grace Hospital. Et en même temps je veux rentrer dans une sororité. Et renconter Damon. Je veux vivre dans une série TV, avec un script, des dialogues, rien à choisir, juste suivre la voie toute tracée.
Je suis lasse de choisir, de toujours prévoir le futur, attend, pense à ce qui t'attend demain. Et on vis quand? Plus tard? Jamais peut-être.
Je n'ai plus envie de ça. J'ai envie de vivre, de danser, de fêter tout et n'importe quoi, de profiter de ma vie.
Je veux partir pendant les vacances, quelque part, peu m'importe, juste partir.
Vivement la fin du lycée. le BAC passé -en poche-.
Après.. vie dissolue?
Je préférais juste mes rêves, finalement, je crois. C'était tellement plus facile avant. Pourquoi on ne peux plus hésiter? Pourquoi devoir se décider?
"Moi quand j'serais grande j'serais poupée gonflable, pour des millions à se branler sur mon âme sur la toile.."
Et pourquoi pas partir loin, à l'étranger, s'éxiler? Découvrire de nouveaux horizons? Londres. New York. Seattle. Los Angeles. Montréal. Ou juste Paris?
Pourquoi c'est pas si simple la vie?
Moi je veux être chirurgienne au Seattle Grace Hospital. Et en même temps je veux rentrer dans une sororité. Et renconter Damon. Je veux vivre dans une série TV, avec un script, des dialogues, rien à choisir, juste suivre la voie toute tracée.
Je suis lasse de choisir, de toujours prévoir le futur, attend, pense à ce qui t'attend demain. Et on vis quand? Plus tard? Jamais peut-être.
Je n'ai plus envie de ça. J'ai envie de vivre, de danser, de fêter tout et n'importe quoi, de profiter de ma vie.
Je veux partir pendant les vacances, quelque part, peu m'importe, juste partir.
Vivement la fin du lycée. le BAC passé -en poche-.
Après.. vie dissolue?
vendredi 7 mai 2010
. Permis: fait \o/
Comme quoi, j'avais pas autant de raisons de stresser.. ça s'est bien passé, même vraiment bien passé.. (contrairement, à mon heure de conduite du matin, ha ha)
.Saez: j'ai l'impression de mourir à chaque fois que je pense que demain soir, je pourrais être à son concert à Lille. Fuck la vie!
. BAC: ça va le faire, on y croit, on y croit! (et APB, même combat, on y croit!)
. Lycée: ça craint tellement en ce moment, l'ambiance, les histoires, toussa.. on est pas en zone ZEP pourtant! (dédicace à la prof de philo =P)
(et puis, vivement les vacances -même si elles ne s'annoncent pas aussi passionnantes que je l'aurais espéré- parce que, j'en ai assez de cette routine)
Comme quoi, j'avais pas autant de raisons de stresser.. ça s'est bien passé, même vraiment bien passé.. (contrairement, à mon heure de conduite du matin, ha ha)
.Saez: j'ai l'impression de mourir à chaque fois que je pense que demain soir, je pourrais être à son concert à Lille. Fuck la vie!
. BAC: ça va le faire, on y croit, on y croit! (et APB, même combat, on y croit!)
. Lycée: ça craint tellement en ce moment, l'ambiance, les histoires, toussa.. on est pas en zone ZEP pourtant! (dédicace à la prof de philo =P)
(et puis, vivement les vacances -même si elles ne s'annoncent pas aussi passionnantes que je l'aurais espéré- parce que, j'en ai assez de cette routine)
lundi 26 avril 2010
Je pensais plus revenir, juste mettre un "go away, there is nothing to see", ou même pas, j'avais perdu mes codes.
Je pensais que ça me servirait plus à rien. Ecrire, à quoi bon? Je pensais que ça me servirait plus à rien. De toute façon j'écris mal, et, à quoi bon mettre des mots sur des maux? Juste comme ça, vider son sac une fois de temps en temps. Essayer d'écrire, encore. Ou avoir envie d'écrire mais rien à dire.
Mais voilà.
Je suis morte de peur. Demain: le permis. Je veux mourir. Je veux pas le ratter. Plutôt mourir que de le ratter. De toute façon je l'aurais pas, ou je l'aurais peut-être, ou pas, et ça tourne dans ma tête, et ça déferle sur moi par vagues de stress, pétrifiée. Respire, pense à autre chose, ça va aller.
J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur.
Après, ça iras mieux, respire.
Le Bac, APB, les vacances..?
Tu liras, des classiques, que des classiques. Une liste déjà toute faite. Plus envie de penser à rien. S'amuser? La vie dissolue rêver? Perdue d'avance. Plus envie, ou quelque chose comme ça. Juste m'enfermer avec ma pile de bouquin, rêvasser, comme d'habitude, ou pas. Mais projette toi loin, loin de tout ça, quand tout seras passé, terminé, classé. Tout iras mieux, tout iras bien.
J'étais heureuse avant, ou pas malheureuse au moins. Et j'aimais bien, être heureuse. Ne jamais s'y habituer, ça ne dure jamais. Maintenant j'ai peur, peur à en être malade, peur à en pleurer, peur à n'en plus dormir. Essaie juste de garder la tête hors de l'eau.
Je pensais que ça me servirait plus à rien. Ecrire, à quoi bon? Je pensais que ça me servirait plus à rien. De toute façon j'écris mal, et, à quoi bon mettre des mots sur des maux? Juste comme ça, vider son sac une fois de temps en temps. Essayer d'écrire, encore. Ou avoir envie d'écrire mais rien à dire.
Mais voilà.
Je suis morte de peur. Demain: le permis. Je veux mourir. Je veux pas le ratter. Plutôt mourir que de le ratter. De toute façon je l'aurais pas, ou je l'aurais peut-être, ou pas, et ça tourne dans ma tête, et ça déferle sur moi par vagues de stress, pétrifiée. Respire, pense à autre chose, ça va aller.
J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur.
Après, ça iras mieux, respire.
Le Bac, APB, les vacances..?
Tu liras, des classiques, que des classiques. Une liste déjà toute faite. Plus envie de penser à rien. S'amuser? La vie dissolue rêver? Perdue d'avance. Plus envie, ou quelque chose comme ça. Juste m'enfermer avec ma pile de bouquin, rêvasser, comme d'habitude, ou pas. Mais projette toi loin, loin de tout ça, quand tout seras passé, terminé, classé. Tout iras mieux, tout iras bien.
J'étais heureuse avant, ou pas malheureuse au moins. Et j'aimais bien, être heureuse. Ne jamais s'y habituer, ça ne dure jamais. Maintenant j'ai peur, peur à en être malade, peur à en pleurer, peur à n'en plus dormir. Essaie juste de garder la tête hors de l'eau.
mardi 9 mars 2010
Je me suis perdue en coute je crois, je voulais juste changer d'air, alors, je suis atterri là: http://ecume-des-jours.tumblr.com/ , et puis, finalement, je reviens ici, chez moi, finalement, je crois.
Enfin, c'était un peu laissé à l'abandon ici, et ça le resteras probablement un peu. Mais ce soir, j'ai envie d'écrire, probablement parce que je suis passée chez Philipinne, catalyseur d'inspiration? Quoi qu'il en soit, elle m'a redonné envie.
Je suis heureuse, heureuse et épanouie (ça sonne bizarre la première fois, et puis, on s'y fait bien). C'est bizarre enfaite, d'être toujours de bonne humeur, vraiment. Paroifs, je suis un peu triste, ou de mauvaise humeur, et puis, je me répète à fois haute (à la Meredith Grey) "Epanouie et rayonnante! Epanouie et rayonnante!" Je me convainc, et tout vas bien (application directe des conseils de Barney Stinson) (oui, que serais-je sans les séries TV américaines? probablement triste et malheureuse, enfaite)
Je profite des premiers rayons de soleil, mal grès le froid (qui résiste, ce connard!). D'ailleurs, j'ai était voir Gainsbourg (vie héroïque), du pur bonheur, 2 semaines à planer, toujours dans l'ambiance, je sais pas encore si j'ai vraiment attérie d'ailleurs. C'était tellement bien, tellement, bon, tellement beau. Cette ambiance.
Ca me fait penser à Benjamin Biolay, j'ai acheté La Superbe aujourd'hui, je l'écoute en boucle. Sa comparaison avec ce cher Serge est mérité, je trouve, j'aime.
Je suis épanouie et rayonnante. Il fait beau. La musique adoucie les moeurs.
Mais j'ai gros coup de geule à passer. Certes, je voue presque un culte à Damien Saez, je ne suis peut-être pas objective, endoctriné, manipulée.
Mais Fuck quoi! C'est quoi cette censure? Et la liberté d'expression? C'est au cas par cas? Depuis quand on censure comme ça un photographe? un chanteur?
Comme si on ne voyait pas des femmes nue partout dans les pub en tout genre. Mais là ça les dérange hein? Leur caddie à côté là, ça les dérange?
Fuck!
"Dis, quand reverrons nous la liberté ailleurs que sur nos billets?"
A part ça tout vas bien, je vais bien.
J'ai trouvé. J'ai enfin trouvé. Après avoir passé des heures sur APB à chercher des formations, stresser, je fais QUOI l'année prochaine?! Alors biensûr, j'ai peur de ne pas être prise, et attérire à la fac. Mais au moins j'ai trouvé, validé, n'est plus qu'à remplir mes dossiers et croiser les doigts.
Et la margarita, c'est le bien, c'est bon, c'est les après-midi à nous trois, entre filles. A partager les potins, à se dire qu'il fait beau, qu'on est bien, épanouies et rayonnantes.
Alors voilà, j'avance, épanouie et rayonnante, et on verras bien de quoi serat fait demain. (une interro de chimie? une interro d'allemand. une évaluation expérimentale de spé.)
Enfin, c'était un peu laissé à l'abandon ici, et ça le resteras probablement un peu. Mais ce soir, j'ai envie d'écrire, probablement parce que je suis passée chez Philipinne, catalyseur d'inspiration? Quoi qu'il en soit, elle m'a redonné envie.
Je suis heureuse, heureuse et épanouie (ça sonne bizarre la première fois, et puis, on s'y fait bien). C'est bizarre enfaite, d'être toujours de bonne humeur, vraiment. Paroifs, je suis un peu triste, ou de mauvaise humeur, et puis, je me répète à fois haute (à la Meredith Grey) "Epanouie et rayonnante! Epanouie et rayonnante!" Je me convainc, et tout vas bien (application directe des conseils de Barney Stinson) (oui, que serais-je sans les séries TV américaines? probablement triste et malheureuse, enfaite)
Je profite des premiers rayons de soleil, mal grès le froid (qui résiste, ce connard!). D'ailleurs, j'ai était voir Gainsbourg (vie héroïque), du pur bonheur, 2 semaines à planer, toujours dans l'ambiance, je sais pas encore si j'ai vraiment attérie d'ailleurs. C'était tellement bien, tellement, bon, tellement beau. Cette ambiance.
Ca me fait penser à Benjamin Biolay, j'ai acheté La Superbe aujourd'hui, je l'écoute en boucle. Sa comparaison avec ce cher Serge est mérité, je trouve, j'aime.
Je suis épanouie et rayonnante. Il fait beau. La musique adoucie les moeurs.
Mais j'ai gros coup de geule à passer. Certes, je voue presque un culte à Damien Saez, je ne suis peut-être pas objective, endoctriné, manipulée.
Mais Fuck quoi! C'est quoi cette censure? Et la liberté d'expression? C'est au cas par cas? Depuis quand on censure comme ça un photographe? un chanteur?
Comme si on ne voyait pas des femmes nue partout dans les pub en tout genre. Mais là ça les dérange hein? Leur caddie à côté là, ça les dérange?
Fuck!
"Dis, quand reverrons nous la liberté ailleurs que sur nos billets?"
A part ça tout vas bien, je vais bien.
J'ai trouvé. J'ai enfin trouvé. Après avoir passé des heures sur APB à chercher des formations, stresser, je fais QUOI l'année prochaine?! Alors biensûr, j'ai peur de ne pas être prise, et attérire à la fac. Mais au moins j'ai trouvé, validé, n'est plus qu'à remplir mes dossiers et croiser les doigts.
Et la margarita, c'est le bien, c'est bon, c'est les après-midi à nous trois, entre filles. A partager les potins, à se dire qu'il fait beau, qu'on est bien, épanouies et rayonnantes.
Alors voilà, j'avance, épanouie et rayonnante, et on verras bien de quoi serat fait demain. (une interro de chimie? une interro d'allemand. une évaluation expérimentale de spé.)
lundi 16 novembre 2009
Et moi qui rêve encore juste de rêver.
"On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu'il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d'entre nous, les déterminés s'accrochent à&#...32leurs rêves. Il arrive aussi qu'on se retrouve en face d'un rêve tout neuf qu'on avait jamais envisagé. Un jour on se réveille, et contre toute attente, l'espoir renaît, et avec un peu de chance on se rend compte, en affrontant les événements, en affrontant la vie, que le véritable rêve, c'est d'être encore capable de rêver." - Grey's Anatomy.
______________________________________________
Encore une nouvelle rentrée
Encore peupler ce putain de lycée
Encore traîner les rues et les cafés
Encore fumer ma clope à la récré
Encore se taire ou bien se révolter
Et saluer mes frères apprivoisés
Encore attendre encore apprendre
Mais y'a rien à comprendre
Mais y'a rien à comprendre
Mais y'a rien à comprendre
J'veux m'en aller
J'veux m'en aller
Mais je veux pas crever
Dans cette inhumanité
Encore mes frères qui meurent de l'autre côté
Les fils de la lumière assassinée
Et moi qui rêve juste de rêver
Juste de quoi rêver encore
Juste de quoi rêver encore
Juste de quoi rêver encore
J'veux m'en aller
J'veux m'en aller
Mais je veux pas crever
Dans cette inhumanité
Mais y' plus d'étoile dans le ciel
Mais y'a plus d'étoile
Mais y'a plus
Mais
Encore une nouvelle rentrée
Encore peupler ce putain de lycée
Encore traîner les rues et les cafés
Encore fumer ma clope à la récré
Encore se taire ou bien se révolter
Et saluer mes frères apprivoisés
Encore attendre encore apprendre
Mais y'a rien à comprendre
Mais y'a rien à comprendre
Mais y'a rien à comprendre
J'veux m'en aller
J'veux m'en aller
Mais je veux pas crever
Dans cette inhumanité
Encore mes frères qui meurent de l'autre côté
Les fils de la lumière assassinée
Et moi qui rêve juste de rêver
Juste de quoi rêver encore
Juste de quoi rêver encore
Juste de quoi rêver encore
J'veux m'en aller
J'veux m'en aller
Mais je veux pas crever
Dans cette inhumanité
Mais y' plus d'étoile dans le ciel
Mais y'a plus d'étoile
Mais y'a plus
Mais
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